Bienvenue à ce moment d'écoute, de partage, de rencontre avec la verve du verbe !
Si j’étais
Si j’étais un animal, je serais un loup, car je serais libre.
Si j’étais un aliment, je serais végétarien, pour être près de la nature.
Si j’étais un véhicule, je serais un vélo, car je n’aime pas la pollution.
Si j’étais un instrument, je serais une flûte, pour souffler au gré du vent.
Si j’étais une ville, je serais Paris. Ahhh Paris !!!
Et si j’étais une force de la nature, je serais un tsunami
pour venir et repartir sur les plages de Tahiti.

Bad day
Ça commence un soir d’été. J’étais déjà fatiguée, lessivée, de cette journée. C’est vrai quoi !
Deux contrôles en une matinée, embrouilles avec les potes à la récré, après-midi attelée et j’ai pas terminé.
Enfin j’essaie d’oublier, et j’attends que le feu passe au vert, pour que je puisse traverser.
Là, dans la vitrine d’un magasin, j’aperçois le reflet d’un homme qui marche tête baissée, le journal à la main.
Mila et Aminata
Mila a froid sous son épaisse parka.
Sa marche laisse l’empreinte de pas
à ce désert étincelant de blancheur,
dans sa lutte contre la torpeur.
Aminata a froid sous son habit de gala.
C’est si tôt pour aller à Ouahigouya,
que les étoiles tardent à s’évaporer
au-dessus de ces contrées désertées.
Mila se saisit de la cafetière rougie.
L’eau frémissante lui chante un réveil,
celui de la vie, celui de l’éveil,
et sa chaleur innerve ses doigts engourdis.
Aminata réunit sa provision de bois.
D’une allumette, anime d’un vif éclat
son foyer, où sa théière lui chante déjà
les palabres, les contes du griot et boit.
Aminata prend sa houe et trace des sillons
pour abreuver goyaves et fruits de la passion.
Libérée en terre, l’eau s’y love, se ramifie
en une ultime goutte, pour une intime étreinte.
Aminata sait aussi que l’eau n’est pas son amie :
- stagnante, elle abrite de terribles maladies,
- coléreuse, elle emporte toute terre arable.
Aussi, elle la cuit, reconstruit des digues stables.
Mila ne jette rien sur la neige immaculée !
Elle sait que le dégel entrainera déchets,
plastiques par des ruisselets à une jetée
et polluer la mer et tous ses sujets.
Dis, la Techno, c’est quoi ?
Alors, la techno c’est l’art du savoir-faire !
D’un travail laborieux, répétitif et ennuyeux,
tu te secoues les tifs à créer une bonne affaire
pour ne plus faire de gestes dispendieux !
Tout avait commencé il y a bien longtemps,
du feu maitrisé pour festoyer au campement.
Mais c’était sans compter les envieux,
qui lorgnaient sur les faiseurs de feux !
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La cloche sonne,